Une nouvelle fois de plus tous les sujets n’ont pas pu être abordés. L’UCANSS s’est résolue à en reporter certains. Cette solution peut paraitre idéale dans l’immédiat mais on densifie déjà l’ordre du jour de la prochaine INC. Nous avons déjà porté cette information lors de la réunion de concertation en début d’année. Si l’on peut se féliciter de l’espace laissé aux échanges, les INC doivent laisser la place à la présentation de tous les sujets portés à l’ordre du jour. Les premiers leviers d’actions sont simples, soit augmenter leur fréquence ou leur durée.
Néanmoins, 2 sujets ont pu être abordés. La réforme des rentes ATMP et l’évolution de l’agrément des ingénieurs et contrôleurs.
Le premier point vise l’amélioration de l’indemnisation des victimes mais on s’interroge sur l’ensemble des moyens alloués.
Le deuxième point veut donner plus de souplesse aux CARSAT en créant 2 sessions par an et en introduisant la notion de contrôle continu à la place du jury de fin d’année.
En lien avec le ressenti des agents de la branche, nous avons orienté notre déclaration sur l’usure mentale, aggravée par la COG :
- Trop d’informations à remonter, avec des procédures différentes selon chaque action. Les directions finissent par créer leurs propres fichiers Excel pour ne pas perdre pied.
- Des contraintes de rédaction des contrats de prévention qui explosent.
- Pas assez d’agents en support : avec l’augmentation croissante des subventions préventions, les ingénieurs conseils et contrôleurs de sécurité se retrouvent noyés de mails et d’appels téléphoniques des entreprises y compris pour le FIPU.
- Des logiciels non intuitifs. AGAPREV est dépassé et les nouveaux outils ne sont pas meilleurs.
- Des services administratifs en sous‑effectif comme notamment les incitations financières (subventions, contrats de préventions et injonctions) qui sont déjà en souffrance.
Nous continuerons à porter ces constats avec détermination. L’usure mentale des agents n’est plus un signal faible. C’est une réalité qui impose des réponses concrètes.
La délégation du SNFOCOS